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Stratégie Mindset & Psychologie

Self-management

En plus de la préparation technique et stratégique, il s'agit au poker de garder le contrôle de soi.

Le poker est une véritable lutte contre soi-même ! Les dangers ainsi que les tentations de s'écarter du droit chemin sont partout.

Nous vous indiquons ici les pièges à éviter ainsi que la façon de renforcer votre maîtrise de vous-même. Les exemples utilisés sont tirés du Fixed Limit.

Le problème du bad beat


Un bad beat correspond au phénomène suivant : on joue une main de départ de très bonne qualité, on touche sa main sur le flop (ou bien on avait déjà une grosse paire), et au final on se fait battre par une main de second rang. La défaite lors d'un bad beat résulte d'une mauvaise décision de jeu de la part de notre adversaire.


Ne laissez jamais des expériences douloureuses vous écarter du droit chemin théorique !
On relance préflop avec AK, le small blind suit avec A6o. Le flop : A 6 2 rainbow. On a toutes les raisons du monde de se croire largement favori, et on perd contre une double paire. Le call préflop de l'adversaire était catastrophiquement médiocre.
Dans ce genre de situation, on a envie de s'arracher les cheveux. Perdre n'est déjà pas agréable, mais en plus contre un parfait imbécile... Pour peu que l'on soit victime de plusieurs bad beats consécutifs, nos nerfs sont mis à rude épreuve, ce qui à court terme peut avoir pour conséquences qu'on n'ose plus jouer de bonnes mains de façon agressive : « Je vais de toute façon être battu sur la river, mieux vaut ne pas investir trop d'argent ». Il s'agit naturellement d'une erreur. On gâche ainsi ses chances de gagner le plus d'argent possible avec de bonnes mains, et on permet aux tirages faibles de rester dans le coup et de nous battre une fois de plus.

Ne donnez pas de leçons à vos adversaire (vos clients) et surtout ne les insultez pas !
On est tenté de démontrer au joueur qu'il a mal joué (de lui faire la leçon) ou même de l'insulter. C'est compréhensible, mais c'est, d'une certain façon, complètement absurde. On reproche au joueur d'être un débutant, ou un mauvais joueur, et on se révèle en être un aussi, en commettant à son tour une erreur élémentaire de débutant. Donner des leçons à l'adversaire peut avoir les conséquences suivantes :

1. L'adversaire va s'améliorer, et devenir ainsi plus dangereux.
2. L'adversaire, qui n'était venu là que pour passer du bon temps, confronté à cet environnement farouche risque d'y voir un challenge et de développer une plus grande concentration.

Les insultes sont encore pires. Tout d'abord, c'est désagréable, mais surtout c'est stupide. Les mauvais joueurs sont les clients des joueurs de poker sérieux. Aucune personne sensée n'insulterait ses propres clients. Du coup, le joueur insulté, qui ne voulait que s'amuser, quitte la table, car le plaisir de jouer s'en est allé.

Gardez toujours une vision à long terme, une vue d'ensemble !
Il est essentiel de comprendre que les joueurs faibles vous procurent plus de profits par leurs calls non justifiés qu'ils ne vous causent de pertes par les bad beats. On veut que ces joueurs soient assis à notre table, et on veut qu'ils jouent exactement comme ils le font ! Il n'y a donc pas de quoi se mettre dans tous ses états quand ils touchent quelque chose de temps en temps.

Le problème des downswings

Toute ma compassion à celui qui est en train de vivre un méchant downswing. Je suis naturellement moi aussi passé par cette étape à plusieurs reprises. C'est encore et toujours très frustrant.

La règle des 50 BB : si on perd plus de 50 big bets au cours d'une session, il est préférable de prendre une pause jusqu'au lendemain.

 

Le downswing à court terme


Les downswings à court terme se produisent relativement souvent. On joue comme d'habitude son jeu solide, et à la fin de la session, on a perdu pas mal d'argent. Comment cela peut-il s'expliquer ? En général, ce n'est qu'une suite d'évènements malheureux. Des deuxièmes meilleures mains, des bad beats, et des gros tirages coûteux qui n'ont pas voulu se matérialiser.

Pour beaucoup de joueurs, il est indiqué de se fixer une limite stop-loss (une limite de pertes au-delà de laquelle on arrête). Une bonne limite serait par exemple - 50 big bets. Plus on perd, plus notre moral baisse, et plus on s'expose au danger de ne plus être en mesure de jouer son meilleur poker. A l'opposé, ce que l'on entreprend dans la joie se passe généralement plutôt bien. Tous ceux d'entre vous qui tendent à partir en tilt, devraient se fixer une limite stop-loss et s'y tenir rigoureusement.
A cela s'ajoute encore le fait que d'autres facteurs ont pu influer sur nos pertes. Les adversaires étaient peut-être particulièrement forts. Il y a en tout cas beaucoup de bonnes raisons de prendre un peu de recul par rapport à son échec. Demain est un autre jour !

 

Le downswing à long terme

Le downswing à long terme est la véritable épreuve pour le joueur de poker. Il peut durer des semaines entières et a déjà mis un terme à de prometteuses carrières qui commençaient à peine. Les séries noires interminables sont du domaine du mathématiquement plausible, même si cela semble peu probable. Il est essentiel de se familiariser avec la nature mathématique de la chance et de la malchance afin de s'armer contre le fardeau psychique que représente un downswing.

Le poker est certes un jeu de stratégie, mais il peut se passer du temps avant que celle-ci ne porte ses fruits. La variance - c'est à dire le facteur mathématique qui mesure les séries chanceuses et malchanceuses- y est étonnamment grande. On peut, dans certain cas, essuyer des pertes sur plusieurs milliers de main, tout en les ayant jouées à la perfection. Ceci vaut également pour les gains, ils peuvent sur le même nombre de mains être plus importants qu'espéré. A long terme vos gains vont toutefois finir par s'aligner sur les gains mathématiquement escomptés (selon la qualité de votre jeu).

Vérifiez si votre downswing n'est pas imputable à votre jeu !
Un downswing mettant en cause la qualité de votre jeu n'est naturellement pas non plus à exclure. Il faut toujours se demander si on n'est pas dépassé par la limite dans laquelle on se trouve actuellement. Ceux qui suivent nos consignes sur la gestion de capital descendront d'une limite si tout s'enchaîne mal pendant une durée prolongée.

Profitez de vos downswings pour étudier la théorie du poker.
Un downswing est toujours une bonne opportunité d'éprouver ses qualités de joueur. Quelles sont mes faiblesses, quelles sont les leaks (erreurs répétitives) avec lesquels je perds régulièrement de l'argent. Durant un downswing il est essentiel de travailler son jeu, de se plonger dans de la littérature sur le sujet, ce qui ne devrait pas être trop dur étant donné le peu de plaisir que procure le jeu dans ces moments là.

Familiarisez-vous avec la nature mathématique des séries de chance et de malchance !
Comprendre l'origine d'un problème aide grandement à en venir à bout. Celui qui parvient à intégrer le fait qu'on n'a aucune prise sur la chance ou la malchance parviendra a s'en accommoder et à ne pas se laisser influencer. Jouez comme une machine !

Le problème de l'apprentissage

Beaucoup de joueurs restent bloqués à un certain niveau, car leur mécanisme d'apprentissage ne s'adapte pas au poker. Ils tombent dans le piège de l'apprentissage par le résultat !

Ne vous laissez pas irriter par des évènements pris isolément. Ne tirez de conclusions qu'en ayant un nombre de données suffisantes.


On ne peut analyser les actions correctes au poker en regardant le résultat. On peut jouer un coup n'importe comment et tout de même le gagner, et perdre un coup qu'on aura parfaitement joué.

Apprenez le poker d'une façon théorique et abstraite !


Voilà qui met le mécanisme d'apprentissage inné à rude épreuve. Le cerveau fonctionne normalement avec les succès et échecs à court terme, par des tâtonnements rapprochés. Le poker, au contraire, est un jeu à très long terme. Le succès prend parfois du temps à se dessiner. Pour apprendre, il faut étudier attentivement les bases et principes théoriques, et les consolider par leur mise en pratique.

Le problème de la boule de cristal


Ce problème est apparenté au problème de l'apprentissage, il se base également sur une des grandes facultés du cerveau humain : la reconnaissance de modèles. L'homme apprend en cherchant des analogies, des structures cycliques et du sens dans la nuée chaotique des impressions sensorielles. Cette activité cérébrale incessante est étonnamment productive, ce qui amène parfois à essayer de trouver une raison dans ce qui n'en a pas. Certains joueurs de poker un peu fantaisistes, s'évertuent à faire des pronostics, en se basant sur les évènements passés, bien que ceux-ci n'ont pas la moindre influence sur les évènements à venir.
La chance et la malchance sont des termes qui s'appliquent parfaitement au passé, mais rien de plus, on ne peut les reconnaître que dans le rétroviseur.

Restez rationnels ! Ne tirez pas de conclusions d'événements qui sont indépendants les uns des autres !


Si cinq fois de suite je n'ai pas touché mon tirage à la couleur, ça ne doit avoir aucune incidence sur ma façon d'aborder mon prochain tirage. Cela ne veut pas dire que je dois arrêter d'aller jusqu'à la river avec mes tirages « puisque de toute façon ça ne fonctionne pas ». Si je viens de perdre 1000 $, pas de doute, il s'agit d'un downswing, mais cela n'a aucune influence sur le futur.

Le problème de l'impatience

Celui qui se plie à nos consignes de jeu préflop joue en moyenne 20% de ses mains de départ. 4 fois sur 5 il jette tout simplement ses cartes.

La règle absolue du poker : winning by folding !


Certains joueurs commencent alors à s'ennuyer ferme devant le peu d'action. Ils se remémorent le cow-boy héroïque du film qui se distingue plus par des bluffs audacieux que par des folds minables. Mais c'est Hollywood, la réalité est moins grisante. Seuls ceux qui ne jouent que des bonnes mains finiront par être couronnés de succès. Le principe vaut aussi sur le flop. Si vous n'avez rien touché, jetez-moi ça ! Le fold est votre meilleure arme au poker !

Il n'y a d'ailleurs pas de quoi s'ennuyer. Il y a toujours de quoi s'occuper, même une fois sorti du coup. Pour réussir au poker, il faut savoir observer et classifier ses adversaires. Sur PartyPoker vous pouvez consulter l'historique des coups et en tirer des conclusions concernant le comportement de vos adversaires. Quand vous passerez de débutant absolu à joueur confirmé, vous pourrez alors jouer sur plusieurs tables, ce qui devrait éviter l'ennui. Et puis vous finirez par atteindre des limites où l'argent en jeu suffit à donner l'adrénaline nécessaire. Vous aborderez alors les parties de poker avec application et respect.

Après vous être couché, observez vos adversaires. Exercez-vous à lire les mains !


La lecture des mains est également un moyen de ne pas s'ennuyer. C'est une des facultés les plus importantes et exigeantes au poker, et il faut l'entraîner constamment, afin d'en affiner la maîtrise. Utilisez le temps dont vous disposez une fois que vous vous êtes couchés en essayant de deviner les mains des adversaires encore dans le coup.

 

Le Problème du retour à l'équilibre (break-even)

Beaucoup de joueurs ont du mal à terminer une session en essuyant des pertes. Ceci les amène souvent à jouer plus longtemps que ne le permet leur faculté de concentration.

Ne jouez pas plus agressif quand vous êtes dans le rouge !


Ce phénomène est particulièrement dangereux avant d'aller se coucher, car une fatigue trop importante conduit à un amoindrissement des facultés de jeu. Il ne faut en aucun cas essayer de regagner ses pertes envers et contre tout. Un jeu trop agressif amène souvent à d'encore plus grosses pertes.

Fixez-vous des temps de jeu, et respectez-les !


Se fixer des horaires et s'y tenir rigoureusement permet de se protéger du problème du retour à l'équilibre et de jouer avec beaucoup moins de pression.

« It's one big session » !


Gardez en tête cette citation de David Sklansky « It's one big session. » Votre carrière de poker n'est qu'une grande session et peu importe que la prochaine heure commence tout de suite ou demain quand on sera reposé. Le concept de session n'est qu'une vision de l'esprit qui n'a pas de réelle existence. Si l'on s'est constitué une bankroll conséquente, on est toujours dans le vert après une session perdue. On était un joueur gagnant avant, et on le reste après. Aucune raison de s'inquiéter.

Quittez la table si les conditions se détériorent rapidement, peu importe que vous soyez dans le vert ou dans le rouge !


Le problème du retour à l'équilibre peut prendre une forme spéciale liée à la sélection de la table : on se choisit une table avec des joueurs faibles, et on commence par essuyer des pertes. Soudain, tous nos joueurs cibles disparaissent, et la table devient très serrée. Beaucoup de joueurs restent dans ces cas à la table, pour ne pas la quitter en perdant. Cette attitude n'est pas correcte, bien sûr. Au poker, on considère l'espérance de gain, et celle-ci sera toujours plus élevée avec des joueurs faibles à la table.

 

Le problème de l'ego

Quelques joueurs ont un ego plus développé que d'autres. Au poker cela peut avoir les conséquences suivantes :

Ne vous occupez pas du nombre de pots, mais plutôt de prendre les bonnes décisions.


Les joueurs hyper agressifs, appelés maniaques, ont besoin d'être au centre des débats et cherchent systématiquement à éliminer les autres joueurs par des bluffs. Ils veulent remporter le plus de pots possibles, afin d'affirmer leur personnalité. Et effectivement, ils vont remporter beaucoup de pots, mais sur la durée, ils perdent tout leur argent. Un bon joueur de poker ne se soucie pas du nombre de pots, mais des bonnes décisions dans chaque situation. L'argent viendra de lui même, à court ou à long terme.

Ne jouez que dans les limites que vous pouvez battre !


Certains joueurs cherchent le défi. Ils veulent se mesurer à de bons joueurs dans les limites hautes. Ils méprisent les petites limites. Ceux qui en ont les moyens financiers n'ont qu'à le faire pour leur plaisir personnel.

Ne jouez que quand vous avez un avantage !


Pour les autres, dont le jeu vise à la profitabilité, cette approche serait littéralement destructrice. Les joueurs professionnels ont tous une chose en commun : ils ne jouent que quand ils considèrent posséder un avantage. Si la résistance qu'on leur oppose est trop importante, ils s'esquivent. Au poker il n'y a pas de place pour une considération chevaleresque de l'honneur. Il ne s'agit que d'overlay (avantage), d'edge (marge) et de profit.

 

Le problème de la méfiance



Laissez à d'autres le rôle du sheriff de la table !


Les personnes méfiantes de nature tendent souvent à trop suivre, car elles ne peuvent supporter l'idée d'être bluffées. Peut être ont-elles vécues de mauvaises expériences. Elles considèrent comme une humiliation de se faire bluffer, et investissent donc de gros moyens pour éviter ce traumatisme.

Celui qui n'a encore jamais couché une main gagnante joue trop loose !


Trop suivre est, comme on le sait déjà, une affaire fort coûteuse. Mon conseil : n'en faites jamais une affaire personnelle. Il n'y a pas de honte à se laisser bluffer.

Le problème du pessimisme

Ne voyez pas un monstre derrière chaque porte !


Le pessimiste s'imagine sans cesse être face à la nut (la meilleure main possible). Il joue trop timidement et génère trop peu de value avec ses bonnes mains. Il se laisse par ailleurs trop souvent bluffer (voir le point 7).

Le problème de la vengeance

Ne laissez pas les désirs de vengeances embrumer vos sens et affaiblir votre jugement !

Il arrive fréquemment que l'on perde beaucoup d'argent contre un joueur particulier, probablement suite à des bad beats excessifs. Ceci amène parfois des pensées négatives. Il est pourtant essentiel de ne pas en faire une affaire personnelle. Continuez à jouer votre meilleur poker, objectivement et scientifiquement.

Le problème de la concentration

Veillez à avoir de bonnes conditions de jeu !


Il y a beaucoup de tueurs de concentration potentiels au poker: la fatigue, la consommation d'alcool, les distractions, comme regarder la télé, répondre à des e-mails, etc...

Le problème de la zone de confort

Quand vos qualités de joueur s'y prêtent, choisissez la limite qui se trouve en plein dans votre zone de confort.


Le choix de la limite appropriée doit être effectué en harmonie avec la zone de confort. Chacun de nous a une perception différente de la valeur de l'argent. Si on joue dans des limites trop basses vis à vis de sa zone de confort, il est fort possible que l'on devienne trop laxiste, car on ne prend pas assez la valeur des mises au sérieux. Le contraire vaut également, si on joue au dessus de sa zone de confort, on peut être saisi d'une crispation, qui nous amène à jouer plus passif que ne le requiert la raison stratégique.

 

Les qualités du joueur de poker

Voici, en résumé, les qualités qu'un joueur de poker doit posséder :


1. Patience
2. Discipline
3. Sang-froid
4. Assiduité, application
5. Objectivité (autocritique)
6. Optimisme (mesuré), courage
7. Fair-play
8. Sens de l'argent
9. Faculté de concentration
10. Des nerfs solides

11. De la modestie


Mot de la fin

En plus de ses exigences techniques, le poker représente un grand défi pour vos différents traits de caractère. Celui qui ne possède pas la plupart de ces vertus devrait peut être se demander s'il veut vraiment s'imposer tout ceci.

On peut voir le côté positif de tous ces pièges. Vous, vous serez accompagnés psychologiquement par notre équipe, entre autres par cet article, ce qui n'est pas le cas de vos adversaires, qui sont souvent livrés à eux-mêmes et ne savent pas quoi faire. Chacun des problèmes nommés est donc un piège potentiel pour vos adversaires et un avantage pour vous.
Le poker est parfois décrit comme un jeu immoral, honteux et vénal. Il présente pourtant bien d'autres facettes. Seuls ceux qui travaillent constamment à l'amélioration de leurs vertus seront couronnés de succès. Chaque nouvelle session éprouve encore et toujours le caractère. Chaque session est un apprentissage de l'autodiscipline, de la patience et du sang-froid. Chaque downswing rend humble. Ceci rapproche le poker d'une certaine forme de méditation.

Littérature

La dimension psychologique du poker est abordée dans nombre d'ouvrages. Ce thème ne s'adresse pas seulement aux débutants. Puisque cet article va également être lu par des joueurs confirmés, voici quelques recommandations littéraires. Les deux ouvrages suivants ne traitent que d'aspects psychologiques, le second étant plus ésotérique :

 

The Psychology of Poker, Dr. Alan Schoonmaker, Twoplustwo

Zen and the Art of Poker, Larry W. Phillips, A Plume Book

 

Les deux ouvrages suivants contiennent également de la matière intéressante:

Inside the Pokermind, John Feneey, Twoplustwo

Ace on the River, Barry Greenstein, Last Knight Publishing

 

Commentaires (23)

#1 0112200, 16/03/08 18h11

Merci beaucoup pour cet article !

#2 Albus, 15/07/08 13h56

Trés bon article. Poker Mindset est sorti en français, un bon bouquin sur ce thême aussi.

#3 atcdream, 31/10/08 19h33

"L'homme apprend en cherchant des analogies, des structures cycliques et du sens dans la nuée chaotique des impressions sensorielles"

A part cette phrase dont je pense que 95% des lecteurs ne comprennent pas...article vraiment super ! Je suis actuellement en période de Down/Tilt et cela va beaucoup m'aider je crois.

#4 NickyLanos, 26/02/09 15h47

"Ne donnez pas de leçons à un adversaire" C'est bien de le relever! Je ne supporte plus de voir des joueurs donner des conseils à la table!
Eh oui! Pourquoi enseigner à nos adversaires à jouer mieux? Le poker c'est pas de la philanthropie! Alors après un bad beat on dit: "nice play" ou "nice call" et pas: "Mais comment tu peux suivre avec ton tirage backdoor? Ce que c'est mal joué!"

#5 LiteBob, 26/03/09 13h49

LOOOOOOOL,

Quand je lis cet article, je tombe "sur mon cul", c'est tout à fait le contraire de ce que je pratique.

J'ai une sainte horreur de me faire CALL avec des "poubelles" et je ne supporte pas de perdre avec une "bombe" de départ, j'ai une tendance toute naturelle a le faire remarquer à mes adversaires et d'envoyer quelques noms d'oiseaux.

J'ai encore des progrès à faire et un travaille sur moi même.

La lecture de cet article, m'as fait comprendre que ce sont des erreurs toutes aussi inutiles que celles en cours de parties.

Merci.

#6 shinvicious, 05/04/09 17h41

WAou..j'en avez besoin de cet article....merci beaucoup

#7 prissou91, 22/06/09 13h39

arff le tilt me hante :s

#8 smaou, 15/10/09 09h16

"le poker est une forme de méditation"
j'adore cette phrase!
Très bon article, merci encore

#9 Upaya, 28/10/09 09h57

J'en ai retiré des choses intéressantes merci ^^

#10 Philmart, 30/10/09 20h39

avec le recul ont se rend compte que tout est rigoureusement exact !!!

Excellent articles que je lis pour la 2ème ou 3ème fois àa aide à détilter :)

#11 Philmart, 30/10/09 20h40

oup "çà aide à détilter"

#12 omerdipleu, 14/11/09 15h04

Bon et bien j'ai encore du pain sur la planche.
a lire et relire jusqu'a integration totale


TUVM

#13 Apsara, 17/11/09 21h37

Bien a dire mais dur à appliquer !!!
Allez promis, plus d'insulte et tout ce qui va avec !!
Kool, zen !!

#14 djconnexion, 02/09/10 14h21

j'applique la methode du good call ou GG au fish de ma table, comme ca il continue leur jeux et du coup tout la argent qu'ils ont recup suite a des badbeat il le redonne et me mplus encore ;)

sinon super article je vais mettre en application certaine chose qui me faisait defaut.

#15 Areop, 09/09/10 09h39

Cela fait du bien de lire cela.

Merci pour la qualités de vos articles.
Une phrase que je risque de répéter régulièrement ^^

Areop

#16 kalla2b, 26/12/10 07h54

Même en le sachant déjà cela fait toujours une bonne piqure de rappel de relire ces quelques conseils indispensables à une bonne pratique du poker. A relire donc souvent!

#17 tonton70, 31/12/10 13h46

exelent article,permet d avancer le bon sens,je dirait a mettre dans les main.
merci

#18 db998, 06/06/11 01h36

définitivement indispensable, clarté totale, valeurs universelles. Le garçon qui écrit ainsi a de la littérature et je serais curieux de consulter sa bibliothèque. A lire dès que l'on sait lire, le + tôt est le mieux, avec mission de relire jusqu'à ce que ces principes généraux soient convertis en réflexes. Texte tous terrains, valable pour le poker, le golf, la boxe et bien sur pour les relations H/F. C bô.

#19 delaney04, 27/07/11 15h32

Top, article très qualitatif, très argumenté et passionnant, un grand merci.

#20 LuckyGeek, 07/11/11 15h37

excellent article
Perso, j'ai a travail de dingue a faire sur le self management ...

#21 Koniflush, 08/11/11 00h04

Idem pas mal de taf en perspective,et même si j'ai fait des progrès, je supporte toujours pas les bads...J'ai toujours été mauvais joueurs.. Le poker mieux que des séances de psy ^^

#22 MrZenith, 27/04/12 12h29

Excellent article.
Je trouve que, ces dernières semaines, j'ai pas mal progressé, et c'est surtout "psychologiquement" que ça s'est fait. Je n'ai pratiquement pas amélioré mes connaissances théoriques et pourtant mes gains sont désormais réguliers car je suis plus calme, plus posé, et surtout je sais dire stop quand il faut.
Je me suis donc reconnu dans cet article. Félicitations à son auteur !

#23 kranrasta, 16/04/13 10h29

très bon article, merci beaucoup.