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Stratégie Fixed-Limit (FL)

Introduction au heads-up

introduction heads-up

Introduction

Dans cet article
  • Les différences avec le 6-max
  • Les éventails
  • Toujours avoir un niveau de réflexion d'avance

Un grand nombre de joueurs de poker considèrent le Heads-up Fixed Limit comme la discipline reine du poker. Nulle part, les éventails ne sont si larges, les calldowns si looses, et les bluffs si audacieux.

Pour d'autres, il s'agit d'un jeu où les clicks aléatoires sur "raise" ou "call" s'alternent sans raison apparente. En réalité, il s'agit d'un jeu très complexe et intéressant, où il est avant tout question de bluffs et de rebluffs. Il s'agit bien de poker, et les différences avec le ring-game ne sont pas, en soi, énormes. Mais il existe tout de même un certain nombre d'exceptions auxquelles il convient de s'adapter.

Le FL HU est un jeu très dynamique où, pour prendre le meilleur sur votre adversaire, il vous faut reconnaître ses faiblesses et les mettre à profit. Ceci est souvent difficile pour beaucoup de joueurs qui débutent en heads-up, car ils sont habitués au multitabling, aux charts, et aux lignes standards, etc.

En full ring ou en shorthanded, on peut réussir à engranger des gains conséquents en se contentant d'aller voir le flop avec les bonnes mains de départ, et en jouant un poker solide post-flop. Puisque l'on joue souvent en multitable, on se sert souvent de ses stats comme de reads, sans vraiment prêter attentions aux lignes auxquelles le joueur recourt avec telle ou telle main dans telle ou telle situation.

En heads-up, les stats ne sont pas importantes, en revanche, il vous faut être très attentif et concentré. Il est essentiel de bien déterminer la façon de jouer des adversaires, de l'analyser, et de jouer en conséquence.

Si vous jouez contre un mauvais adversaire, alors il vous suffit sans doute de jouer votre jeu de TAG de base, afin de gagner, car cet adversaire n'est pas en mesure d'en tirer profit. Si, en revanche, vous jouez contre un bon adversaire, vous allez souffrir si vous n'êtes pas en mesure de vous adapter.

Cet article vous présente les concepts de base, sans lesquels il est impossible de jouer de façon profitable en heads-up.

À quoi être attentif préflop ?

Préflop vous êtes toujours soit SB, soit BB, vous pouvez donc jouer bien plus de mains qu'en ring game. Tandis qu'en 6-max, vous devriez avoir un VPIP aux alentours de 25 % ; en heads-up, vous pouvez jouer profitablement avec un VPIP se situant entre 60 et 100 % ! Jouer moins de 60 % peut même être considéré comme un leak. Le pourcentage exact dépend de beaucoup de facteurs différents.

La structure des blinds

L'usage, à la plupart des limites, est un rapport de small blind/big blind de 1/2. Le big blind comptant deux small blinds. Mais, on peut également trouver d'autres structures, suivant les limites et les rooms : 1/3 (3/6 $ sur PartyPoker), 2/3 (15/30 $ sur PartyPoker) ou 2/5 (5/10 sur PartyPoker).

Plus le small blind est petit par rapport au big blind, plus il vous faut être tight dans vos openraise. Ceci est dû au fait que vous investissez plus d'argent pour relancer. Il vous faut donc, en moyenne, plus d'equity, voire de fold equity, afin de relancer profitablement.

Lorsque vous êtes au big blind, on pourrait penser qu'être en structure 1/2, 1/3 ou 2/5 ne change rien, puisque votre investissement pour voir le flop est toujours le même. Mais, dans la mesure où, dans les deux structures à faible SB, le joueur au small blind fera souvent des relances plus tight (pour les raisons évoquées plus haut), il vous faut une main ayant une equity plus importante pour défendre ou sur-relancer profitablement. Avec une telle structure de blind, les VPIP et PFR de SB et BB baissent donc, en règle générale.

Bien évidemment, lorsque le small blind est élevé, on observe le phénomène inverse. Vous pouvez faire des openraise plus loose, et défendre plus loose également, si toutefois l'adversaire est en mesure de s'adapter à cette structure élevée. Si ce n'est pas le cas, et s'il attaque dans une structure 2/3 comme il le ferait en 1/2, alors vous pouvez défendre votre BB comme en 1/2, tout en adaptant votre éventail d'openraise depuis le SB. Vous avez ainsi déjà un petit edge.

La Position

En fonction de la room ou du casino où vous jouez, vous pouvez, en heads-up, avoir le button soit au small blind (PokerStars, Full Tilt), soit au big blind. Ceci a bien évidemment des conséquences sur votre jeu.

Même si, en Fixed Limit, la position n'est pas aussi décisive qu'en Pot Limit Omaha ou No Limit Hold'em, le joueur ayant la position post-flop a un avantage non négligeable. Ceci doit avoir une influence sur votre propension à entrer dans la main. Vous pouvez être plus looses dans vos openraises, ou dans vos défenses, selon que vous êtes sur une plate-forme qui donne le bouton à l'une ou l'autre des positions.

Si vous êtes sur Pokerstars, par exemple (SB=BU) sur une table heads-up, alors vous pouvez faire des openraise loose (jusqu'à 100 % suivant le type d'adversaire et la structure des blinds), mais devez être plus tight dans vos défenses de blinds. Si, en revanche, l'adversaire s'adapte également à cet élément, et se met à faire des openraise plus fréquents, alors il vous faut adapter et suivre plus depuis le BB.

Si le BB est également le BU, alors il vous faut être plus tight dans vos openraise, et plus loose dans votre choix de mains de défense. Mais encore une fois, si le joueur s'adapte, alors vous devez défendre un peu moins.

L'adversaire   

Vos standards d'openraise et de défense devraient avant tout s'orienter à votre adversaire. Pour ce faire, il est important de savoir comment il joue préflop flop ET post-flop.

Votre éventail d'openraise doit dépendre de la fréquence à laquelle l'adversaire couche son blind. Un nombre conséquent de joueurs défendent 100 % de leurs blinds en heads-up. Si c'est le cas, alors il vous faut être un peu plus tight dans vos openraise, car vous n'avez pas de foldequity immédiate. Vous pouvez donc coucher les mains poubelles absolues contre de tels adversaires, même si vous eussiez eu la position post-flop.

Si, en revanche, il se couche plutôt souvent, alors il vous faut relancer plus. Contre un adversaire qui se couche souvent préflop (par exemple, 25 % face à un raise), vous pouvez faire 100 % d'openraise profitablement, car vous gagnez déjà de la value en remportant régulièrement le blind.

Le nombre de mains que vous défendez dépend également de l'adversaire. Plus il relance de mains, plus le nombre de main ayant de l'equity pour un call est élevé.

De plus, vous devez orienter vos décisions préflop à la façon dont l'adversaire joue post-flop. s'il se couche face aux continuation bets, alors c'est une raison pour relancer de façon bien plus loose (jusqu'à any2). Si, par exemple, l'adversaire ne se couche jamais sur le flop, joue agressivement et va souvent voir le showdown, alors vous devriez être plus pingre dans vos choix de mains de relance.

Vous devriez également adapter votre éventail de défense. Si vous avez de bonnes possibilités de bluff profitable sur le flop, car l'adversaire est trop weak, alors vous pouvez défendre énormément vos blinds, jusqu'à 100 % s'il est suffisamment loose dans ses openraise. Puisque vous pouvez remporter beaucoup de pots sans amélioration, la force effective de votre main n'est pas décisive.

Avec un adversaire de bon niveau, les valeurs préflop tournent autour de :

  • SB = Button : SB raises 70%-80%, BB calls 90%-100%
  • BB = Button: SB raises 60%-70%, BB calls 80%-90%

80% signifient que le joueur joue le top 80 % de ses mains de départ. Vous pouvez observer le ranking des mains avec l'equilator, en plaçant la tirette sur 80 %. Notez bien que des variations peuvent apparaître, car le classement equilator se base sur l'equity, et non pas sur la jouabilité des mains. Ainsi, il est tout à fait possible qu'un joueur coucher une main comme T2o, qui fait partie du top 80%, mais qu'il suive une main comme 54o, qui en est absente.

Même si, à première vue, cela peut sembler paradoxal, il vous faut plus défendre le BB en étant hors position qu'en position. Ceci, pour la simple et bonne raison que le SB avec le button dans la poche va avoir un éventail d'openraise bien plus large. Si, en revanche, vous observez que le SB avec le button couche plus de 20 % de ses mains, alors il vous faut être un peu plus tight dans vos défenses (80 % - 90 %) puisqu'en cas de relance, vous serez en général face à une meilleure main.

Si le button est au BB, alors c'est une erreur de relancer trop loose depuis le SB. Certains joueurs tendent à relancer 100 % de leurs SB OOP en blindwar. Ceci est un leak, du point de vue de la théorie de jeu, car, dans ce cas, un adversaire peut défendre correctement avec le même éventail (100 %), tout en ayant l'avantage de position en sa faveur.

 

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