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Stratégie Mindset & Psychologie

Addiction au jeu - Causes, conséquences, remèdes

Spielsucht

1. Introduction

Par Dr. Thorsten Heedt, docteur en médecine psychothérapeutique, spécialiste du traitement des pathologies post-traumatique.

Que ce soit à l'alcool, l'héroïne, la nicotine ou le jeu, toutes les formes d'addictions ont des points communs :

  • Avec le temps, l'objet de l'addiction est consommé par besoin, même si plus aucun plaisir n'y est associé.
  • Elles causent une perte de contrôle croissante.
  • L'objet de l'addiction est utilisé comme un échappatoire à la réalité.
  • Finalement, le sujet continue à s'addoner à l'addiction, même si celle-ci a déjà engendré bon nombre de conséquences négatives, ou de dommages sur la santé.

L'article suivant se concentre plus précisément sur l'addiction au jeu, ses origines, comment déterminer si on est un joueur compulsif, et où trouver de l'aide pour en sortir.

2. Qu'est-ce que l'addiction au jeu

Dans l'ICD-10, la classification internationale des maladies, l'addiction pathologique au jeu est classée parmi les "troubles des habitudes et trouble de l'impulsion" et est défini ainsi :

"Trouble consistant en des épisodes répétés et fréquents de jeu qui dominent la vie du sujet au détriment des valeurs et des obligations sociales, professionnelles, matérielles et familiales." 

Le jeu pathologique n'inclut par le jeu excessif de patients maniaques. Une manie est une pathologie en soi, qui se distingue par une excitation excessive, une humeur exaltée infondée et une agitation extrême. De même, n'est pas considéré comme addiction au jeu, le jeu de personne ayant un trouble dyssocial de la personnalité, qui est "caractérisé par un mépris des obligations sociales et une indifférence froide pour autrui", que l'on diagnostique, par exemple, fréquemment chez les détenus.

Le jeu pathologique se distingue par un besoin durable, répété et croissant de pratiquer les jeux de hasard, et ce malgré des conséquences personnelles et sociales négatives, telles que l'endettement, l'altération des relations familiales et une stagnation de la vie professionnelle.

On ne parle de jeu pathologique, que si au moins deux épisodes de jeu compulsifs ont été observés sur une période d'une année..

Dans une autre classification majeure des maladies, le "DSM-IV", sont évoquées les structures de pensées typiques d'un joueur compulsif :

  • Une signification de l'argent particulière au joueur
  • Une considération des performances fortement orientée sur la concurrence
  • L'anxiété du joueur
  • Un besoin souvent excessif de reconnaissance sociale
  • Une tendance au travail frénétique
  • L'apparition fréquente de pathologies psychosomatiques dûes au stress

3. Comment se développe l'addiction au jeu ?

3.1. La problématique de base

L'apparition de l'addiction au jeu est un processus complexe, qui implique de nombreux facteurs. Les plus importants de ces facteurs sont :

  • Un important trouble de l'amour-propre (trouble narcissique de la personnalité)
  • Un trouble relationnel
  • Un manque de régulation de son excitation

Trouble de l'amour-propre
Le trouble important et profondément ancré de l'amour-propre est un facteur clef, dans lequel le soi est décrit comme un état de vacuité ou de néant, qui provient souvent d'un sentiment d'infériorité vécu durant l'enfance, et est compensé par des fantaisies de pouvoir illimité et de grandeur.

Les gains encaissés au départs accroissent la surestimation, et confirment le sentiment de supériorité de la personne. Au début, apparaît souvent le "big win", un gain rapide et apparemment gros, qui est le déclencheur de fantasmes et de rêve de richesses. 

Trouble relationnel
Le Psychiatre pour enfants britannique John Bowlby a, dans les années 60, développé une théorie relationnelle. Il a établi que les personnes orientent leur type relationnel à la délicatesse et au tact de leur mère, ainsi qu'à ses capacités à s'adapter au petit enfant.

Le type relationnel "défiant - évitant" est, par exemple, un enfant incertain quant à la disponibilité de l'autre personne de la relation. Il s'attend en général à ce que ses demandes soient refusées. On retrouve souvent ce type chez les enfants qui ont été fréquemment rejetés. Les enfants avec ce type relationnel sont en général plus facilement sujets à des troubles psychiques que les enfants ayant un type relationnel plus "confiant". Les joueurs compulsifs ont assez fréquemment un type relationnel défiant.

Chez les joueurs compulsifs, on trouve par ailleurs souvent la situation "broken-home" avec en général une figure paternelle très altérée. Le joueur compulsif aura fréquemment été l'objet d'abus.

Manque de régulation de l'excitation
L'incapacité à réguler son excitation et sa tension intérieure se montre surtout dans l'état d'agitation du joueur. Souvent, sa motivation première en commençant à jouer est son aspiration au succès et aux gains, un besoin de passer le temps et tuer l'ennui, ou le combat de sentiments négatifs, comme par exemple après une séparation. Puis, petit à petit, le joueur tombe dans un cercle vicieux dont pâtissent tous les domaines de sa vie.

Le joueur rentre dans un état d'excitation et d'enthousiasme extrême, et essaye de trouver des excuses et des explications logiques à son besoin incontrôlé de jouer. Il peut alors être sujet à des pensées occultes et superstitieuses. Peu à peu, il s'enfonce dans un monde fantastique, imprégné de rêves de pouvoir et de gains. Il commence à s'aliéner son environnement, et est sujet à des cognitions erronées. Le jeu devient petit à petit la principale activité de  son existence, et tout converge vers son déclin physique, personnel et social.

Le joueur se distingue également par un mauvais contrôle de ses impulsions, c'est-à-dire qu'il ne peut résister à son envie compulsive de jouer, au même titre qu'un alcoolique a souvent du mal à resister à l'envie de reboire en sortant de cure de désintoxication. Malgré les conséquences désastreuses, le joueur a un besoin croissant d'échapper aux contraintes en jouant.

Ceci a également une origine neuro-biologique. Le processus de récompense du cerveau (système mésolimbique) est chroniquement surexcité, ce qui enclenche une réaction du cerveau, qui cherche à réguler cette surexcitation. Pour se protéger des surexcitations, dommageables au cerveau, celui-ci devient de moins en moins sensible aux attraits de la récompense. Une certaine routine s'installe alors (neuro-adaptation). Afin de pouvoir revivre cet accès d'adrénaline, le joueurs doit alors jouer plus souvent, ou de plus grosses sommes. Le libérateur d'adrénaline le plus à même de développer une addiction est, au poker, le moment de l'abattage.

3.2. Cognitions erronées

Le joueur compulsif est sujet à des idées erronées, voire irrationnelles, dont voici les plus fréquentes :

  • L'illusion de contrôle 

    Celle-ci est imprégné de l'idée que les jeux de hasard comportent une plus grande part d'influence personnelle que ce n'est le cas objectivement.
    Les gains sont attribués à sa propre capacité, et les pertes à des circonstances malheureuses.

  • L'effet Monte-Carlo ("gamblers fallacy")

    La fréquence d'événements antérieurs laisse le joueur croire qu'il peut en tirer des conclusions sur la suite des événements (par exemple, à la roulette, la croyance suivante : le noir est tombé trois fois de suite, la probabilité que le rouge tombe au tour suivant s'en trouve donc accrue)

  • Mauvaise interprétation des probabilités de gains

    Les joueurs surestiment souvent de manière surréaliste leurs chances de gains. Par exemple, au loto, 98 % des mises ne sont pas récompensées.

  • Le "manqué de peu" ("cognitive regret and near miss")

    Cela arrive par exemple lorsque, devant une machine a sous où le même symbole doit apparaître trois fois pour générer un gain, si ce symbole apparaît deux fois, le joueur se dit alors "ah, j'ai manqué le jackpot de peu, il faut que je persévère !“

  • L'emprisonnement ("entrapment")

    Il s'agit de l'attachement à une mauvaise décision, afin de justifier l'investissement déjà effectué. "Ok, je suis battu, mais bon, j'ai été jusqu'au turn, alors je vais également jeter un œil sur la river !"

Il est prouvé que, durant une partie de jeu de hasard, un pourcentage très élevé de cognitions erronées se développent.

4. Qui est menacé ?

Les personnes concernées sont avant tout des hommes, célibataires, vivant en métropole, avec un âge moyen d'environ trente ans. Le début de l'addiction se trouve souvent dans l'adolescence, sauf chez les femmes chez qui celle-ci apparaît généralement en milieu de vie. Lorsqu'ils sont reçus en traitement, les joueurs sont en général surendettés, ont des tendances suicidaires, et ont commis des délits criminels, par exemple pour se procurer de l'argent. Un grand nombre des joueurs compulsifs (environ un tiers) souffrent par ailleurs d'une dépendance matérielle, par exemple à l'alcool, ou à l'héroïne.

Durant leur existence, environ 2-3 % de la population ont un rapport problématique au jeu, et environ 1 % un comportement pathologique. Il y a une corrélation entre la disponibilité de la prestation de jeux de hasards (mesurable par exemple, en nombre de machine à sous par 1000 habitants), et la part de joueurs pathologique dans la population.

Le déclencheur peut être l'expérience d'un gros gain du début ("big win"), ou un événement pénible dans la vie du joueur, comme un problème de couple, une séparation, la grossesse de sa partenaire, ou un échec professionnel.

On note également un forte comorbidité (la coexistence de plusieurs pathologies simultanées). Par exemple, 50 % des joueurs compulsifs ont des troubles maniaco-dépressifs, dont résultent souvent une humeur maussade et une perte d'intérêt.

25% des joueurs accompagnés ont déjà tenté au moins une fois de se suicider. 90 % des joueurs ont des troubles de la personnalité. Un trouble de la personnalité se distingue par un type de comportement perturbé à apparition répétée, apparu durant l'enfance ou l'adolescence, et qui amène à de lourds problèmes sociaux. Le plus fréquent est le trouble narcissique de la personnalité, qui se distingue par un sentiment démesuré de sa propre importance, dans lequel le patient exagère constamment ses talents et ses performances, est saisi par des rêves excessifs de succès, gloire, pouvoir, etc... Le patient se croit singulier et unique, et a un constant besoin de l'admiration d'autrui.

Les troubles narcissiques de la personnalité sont difficiles à traiter, car le patient tend souvent à interrompre le traitement, car il n'y trouve pas la confirmation de sa grandeur.

5. Quelles conséquences a le jeu pathologique ?

Une dynamique autonome propre aux addictions se développe alors, qui englobe petit à petit chaque domaine de la vie. Finalement, le joueur n'a plus que des moyens très limités de régulation de ses actes.

La dynamique autonome s'exprime, par exemple, dans le besoin de combler ses pertes par de plus grosses mises, le chasing, qui correspond également au poker au fait de partir en "tilt".

S'ensuit une isolation sociale accrue, ainsi que des sentiments de culpabilité et de honte. On cherche à cacher que l'on joue. On intègre petit à petit un milieu de joueurs et on adopte un style de vie propre au joueur, qui s'oriente surtout à répondre instantanément aux besoins subits. Cela peut également amener à des activités criminelles, afin de se procurer l'argent du jeu.

Finalement, peut s'ensuivre la déroute financière, la faillite, la perte du support familial, ainsi qu'une menace sur l'existence professionnelle. Tout ceci mène régulièrement à des tentatives de suicides, auxquelles suivent des séjours en hôpital psychiatrique.

Physiquement, le jeu compulsif et l'état d'agitation et d'anxiété constantes amènent à des symptômes psychosomatiques, tels que des maux de têtes, des ulcères, voire des infarctus.

6. Comment savoir si je suis dépendant au jeu ?

Il existe un certain nombre de questionnaires et de textes à même de déterminer si dépendance au jeu il y a, et de différentier le jeu pathologique des autres formes du jeu, comme le jeu social, professionnel, le jeu durant des épisodes maniaque, le jeu chez les personnalités antisociales, l'usage pathologique d'ordinateur (gaming, chatting, surfing).

L'échelle la plus répandue est le SOGS (South Oaks Gamblings Screen). Mais il existe également bon nombre de processus de tests. Tous ces tests vérifient avant tout si on est en mesure de contrôler son besoin de jouer, et si on peut arrêter de jouer, si des conséquences négatives apparaissent (par exemple, l'épuisement), si la problématique narcissique présentée dans les chapitres précédents est présente, si des problèmes manifestes sont envisageables, comme le surendettement ou l'exercice d'activités criminelles pour se procurer de l'argent.

7. Test

Afin de vous permettre une évaluation simple sur votre éventuelle dépendance au jeu, je vous propose de répondre à ce test personnel de 19 questions. Si vous répondez oui à plus de 7 questions, alors vous êtes peut-être menacé de dépendance au jeu, et devriez chercher à y remédier.

1. Avez-vous déjà joué jusqu'à épuisement de votre argent ?

2. Avez-vous déjà emprunté de l'argent pour jouer ?

3. Avez-vous déjà effectué un crédit pour jouer ?

4. Dépassez-vous régulièrement les limites temporelles ou financières que vous vous êtes vous même fixé ?

5. Avez-vous déjà envisagé de vous procurer de l'argent illégalement pour jouer ?

6. Pensez-vous souvent au jeu ?

7. Avez-vous déjà volé de l'argent pour jouer ?

8. En dehors du jeu, avez-vous des difficultés à vous concentrer sur d'autres choses ?

9. Devenez-vous agressif ou agité lorsque vous ne pouvez pas jouer ?

10. Votre vie normale vous semble-t-elle ennuyante comparée au jeu ?

11. Votre intérêt pour votre environnement s'estompe-t-il ?

12. Jouez-vous, afin de combler des pertes ?

13. Cachez-vous à vos amis ou votre famille le véritable montant de vos pertes, ou de vos mises ?

14. Avez-vous souvent mauvaise conscience après avoir joué ?

15. Vous est-il déjà arrivé de jouer alors que vous savez que vous faites du mal à vous ou autrui ?

16. Avez-vous déjà joué pour vous remonter le moral, ou pour fuir un problème ?

17. Le jeu a-t-il déjà provoqué une dispute ou des problèmes dans votre famille ?

18. Avez-vous déjà séché vos cours ou votre travail pour jouer ?

19. Avez-vous déjà pensé au suicide à cause du jeu, ou tenté de vous suicider à cause du jeu ?

8. Que faire en cas d'addiction ?

Tout d'abord, il faut déterminer s'il s'agit de comportement présentant une pathologie. Pour ce faire, il faut vous adresser à un espace conseil. Vous pouvez également vous renseigner sur le site Adictel ou SOS joueurs, ou en appellant les numéros de téléphones indiqués plus bas.

Une fois le diagnostic établi, on peut choisir entre un traitement stationnaire ou ambulant. Si le patient est encore bien intégré socialement, que l'addiction ne s'est pas encore trop développée, on peut s'orienter vers des visites régulière d'un espace conseil, ou une psychothérapie ambulante, chez un psychologue établi ou un médecin psychothérapeute.

En cas de symptômes aggravés, qui requièrent un traitement stationnaire, il faut choisir entre une clinique à orientation psychosomatique ou une clinique de la dépendance. Si les conséquences psychosociales ne sont pas encore trop lourdes, ou si l'addiction résulte d'une situation pénible (perte d'emploi, séparation), alors on peut s'orienter sur une clinique psychosomatique.

En cas de dynamique d'addiction autonome avancée, il faut s'orienter vers une clinique de la dépendance. Si, en plus du jeu, vous avez une dépendance matérielle, à l'alcool ou à la drogue, alors il est conseillé de vous orienter vers un centre de désintoxication, dans une clinique psychiatrique.

En général, une partie de la thérapie inclut un accord contractuel sur le respect d'une totale abstinence aux jeux de hasard. C'est cette abstinence totale qui en général permet de révéler le déclencheur de la dépendance, car celui-ci ressort alors. Il existe des organismes de psychologie des profondeurs et d'autres de thérapie comportementale.

Dans tous les cas, il est essentiel de définir le fonctionnement exact du comportement addictif, de discuter des cognitions erronées, et de développer un concept de prévention des rechutes. Il est également essentiel de travailler sur  les domaines endommagés chez le joueur (trouble de l'amour-propre, trouble de la régulation émotionelle, trouble relationnel). Il est particulièrement recommandé de traiter les troubles relationnels en thérapie de groupe.

Il est par ailleurs essentiel de prendre en compte la problématique de l'endettement, afin de ne pas fermer les yeux, et ainsi ne pas permettre au patient de la nier, il faut développer un système de gestion de l'argent et des dettes. Dans cette optique, il est important d'intégrer les proches à ce processus, car en épongeant les dettes du patient, ils l'ont souvent conforté dans sont comportement pathologique.

9. Ou trouver de l'aide ?

Vous pourrez trouver de l'aide sur les deux sites internet Adictel ou SOS joueurs.

Par ailleurs, Adictel vous propose des groupes de discussion anonymes et gratuits en ligne avec un psychologue.

Vous pouvez également téléphoner au numéro vert  0805 020000 ou au numéro SOS joueurs 0 810 600 115 (prix d'un appel local).

Tout ceci bien sûr, sous couvert d'anonymat. Vous pouvez également prendre contact pour une personne de votre entourage, si vous connaissez une personne dépendante.
 

Commentaires (29)

#1 steph019, 18/10/08 16h17

excellent article et utile je pense ,même si quand on répond au questionnaire on espère ne pas passer la barre des 7 réponses positive :)

#2 Abrule, 18/10/08 18h50

Tres bon article, sincèrement, je ne crois pas qu'un joueur de poker n'est jamais rencontré au moins un des points de ce questionnaire ... Qui n'a jamais tilté ?

#3 scrooch, 19/10/08 02h52

Loto-Québec (Canada): SOS-Jeux: 1-866-767-5389 (1-866-SOS-JEUX): Ligne téléphonique de soutien et d'écoute.
Gamblers Anonymes (Canada): 514-484-6666 pour la région de Montréal ou 1-800-461-0140 à l'extérieur de Montréal.
Gam Anon International (Canada): 718-352-1671
Joueurs Anonymes (Belgique): pour Bruxelles 00 32 (0)2.523.18.98 ou 00 32 (0)2 354.64.77; pour Liège 00 32 0(4) 358.13.32
Rien Ne Va Plus (Suisse): +41.22.329.11.70

Pour ceux qui ne sont pas français ;-)

#4 SokrAAte, 21/10/08 22h22

3 réponses positives... Ouf je suis pas encore atteins.
Cependant l'article fait réfléchir.

#5 vesparax, 23/10/08 15h19

4 reponses positives et une peut etre lol :D , bah sinon je crois que sa depend de la personne et de son environnement et de sa vie proffessionel , je suis sans emploi et j aime le poker, je crois meme etre addict dans un sens mais pas vraiment a fond, je joue pas spécialement pour "arracher les tables " quand je suis stable je me contente assez bien , je joue depuis le mois mars et avant de venir sur pokerstrategy , jai evoluer a mon rythme tout en sachant que je n aurrais jamais de gros gain etant debutant mais en basant mes benefice sur mon rake et bonnus.( alors je sais pas dans quelle catégorie vraiment je me situe)

Et je pense progresser grace a pokerstrategy meme si la spt apprend a manger du bad beat et a resister au tilt enfin essayer :D ,des fois c est pas evident, 20 a la suite sa fait mal !

Mais dans le long termes , jespere mameliorer encore et continuer cette strat et continuer dapprendre, la semaine passée je savais pas calculer un cote tirage ou une cote pot, je connaissais les outs seulement, donc je progresse meme si je perds des fois , alors big smile encore.


Vesparax

#6 AApokalypse, 24/10/08 23h36

Et bien je vais etre franc puisque c'est aussi le sujet de l'article, etre franc envers soi meme et les autres, j'ai eu ... 12/19 reponses positives. Je me rendais dejà compte que j'avais un pb, mais comme je pense que ce que l'article met en evidence, je n'ai absolument pas envie d'arreté de jouer, cette semaine j'ai mes enfants pour les vacances donc je ne jouerai pas ou tres peu car eux passent avant tout.

Mon pote Sok me fera reflechir p'tre, mais apres la semaine prochaine, ba oui, j'ai un ticket pour le main event de Wagram, et il est tout à fait inconcevable que je rate cet evenement.

Bon Jeu tout de meme.

PS: Qu'on soit bien d'accord Sok, j'ai repondu non en ce qui concerne le boulot (ba vi c'est mon patron) et aussi non au credit et à la tentative de suicide. Non à la drogue et à l'alcool aussi.

#7 titi076, 14/12/08 18h10

il faut bien avouer que si l'on est un joueur de poker un tant soit peut passionné on peut facilement dépasser certaines limites et j'en conclus donc que paradoxalement un joueur de poker ne peut pas répondre négativement à toutes les questions du questionnaire (pour ma part j'ai 5 réponses positives ...)cependant le phénoméne addictif est véritablement encouragé par une instabilité émotionnelle ceci est notamment valable pour les jeux vidéos et les jeux de rôles . Ils jouent tous le rôle de déclencheur de comportement à risque chez une partie de la population et il convient surtout de savoir si ces loisirs sont adaptés à notre hygiène de vie et ne mettent pas en péril notre équilibre psychologique.(l'article l'explique trés bien par ailleurs).Malgrés tout, il faut également se méfier du traitement qui en est fait dans les médias qui ont tendances aux raccourcis alarmistes. (voir tous les reportages sur les rôlistes , à les entendre ce ne sont que des asociaux qui veulent tuer leur prof )

#8 basou, 01/02/09 02h18

Oui, effrayant et vraiment interessant. Je suis certains de ne pas etre le seul a s etre senti vulnerable a la lecture de cet article.
2 reponses oui au test, et je suis debutant ...
Mais une mise en garde bien faite qui apporte du credit au site PS.
Une petite lecture qui permet d etre vigilant aux symptomes, enfin qui permet surtout de voir ces symptomes chez les autres. Ca n est deja pas si mal.

#9 Hedjem, 08/02/09 17h37

Moi mon problème, c'est que j'investis 10 € fréquemment dans le poker, et quand j'ai plus rien j'ai vraiment du mal a ne pas remettre 10 €.

C'est pas énorme, mais je considère sa comme un problème car je n'ai pas su résister a mes propres limites :S, enfin la je vais vraiment rien remettre, en attendant mon capital de 50 € sur Pokerstars.


Mais bonne article en tout cas, même si sa confirme mes inquiétudes d'addictions lol (5 réponses alors que je ne joue que depuis peu).

Mais bon, si j'arrête de mettre tout le temps de l'argent à partir de maintenant, tout ira bien, si vraiment je n'arrive pas a m'empêcher, dans ce cas oui je serais addict et pas besoin d'un questionnaire et je contacterais une agence lol

#10 droodyzoo, 09/02/09 13h26

article très intéressant , bien détaillé mais à la fois inquiétant.
le test en lui même permet de se rendre compte de notre état actuel ce qui est , à mon avis , très important avant de se lancer plus ou moins sérieusement dans les jeux d'argent.

#11 Agoraphobic, 15/02/09 18h21

Article qui rajoute beaucoup de crédibilité à ce site excellent qu'est Poker Strategy. Pour ma part, je n'ai qu'une réponse positive et je m'en réjouis. Si on suit bien les conseils de PS, je ne voit pas comment on pourrait se ruiner ou bien pire encore; en arriver au suicide!
La gestion de bankroll est capitale et avec tous les mauvais joueurs qui tentent leurs chances au Poker, il est tout à fait envisageable de gravir les échelons à un rythme sain et progressif. La patience est une fois de plus, la plus grande des vertus.
Il est un adage dans mon pays qui dit "Celui qui recherche le beaucoup, perd le peu qu'il a!"

#12 emiloooooooooo, 26/03/09 19h42

excellent article, je le copie colle dans mon bureau!

(5.5 réponses positives, j'ai beaucoup de difficultés a me concentrer sur bon nombre de sujets, mais je pense pas que c'est en rapport avec le poker, mais bon... c'est que dans le poker que je j'arrive a me concentre pleinement... o.5!)

je le repete encore: excellent article!

#13 Beelzebuth, 06/05/09 09h27

Excellent article, cela fait du bien.

Par contre, je reste perplexe devant la construction du questionnaire, certaines questions sont étonnamment larges et stéréotypées. Du coup, il est pas très pertinent comparé aux restes, dommage.
Des questions comme la 10 ou la 11 sont inutiles par exemple... Je sais que je suis du genre à gratter, en fait, c'est une mauvaise idée les questionnaire réducteur de tête :p

11. Votre intérêt pour votre environnement s'estompe-t-il ?
Allez j'avoue, même que j'ai retrouvé mon coloc électrocuté dans la baignoire, mon ondulateur avait bien bossé ce jour là...
Je plaisante, du moins, j'essaye :p

J'en suis à 5/6 réponses positives de mon côté, sachant que je joue seulement depuis 3 mois sur internet, mais que je fais des grosses sessions d'apprentissage, j'essaye de construire une bonne base ^^
Et on m'a prêté le capital de départ en me parrainant, un peu comme PS, donc encore une question qui sert à rien :p

#14 Venezuelamor, 22/06/09 11h52

Très bon article. Pour Hedjem, à mon avis, il ne faut pas miser quoi que ce soit avant de toucher ses 50$. Tout est dit dans les premiers articles : gestion du bankroll en particulier. Et la règle de base : considérer la somme de toutes vos parties comme une seule et même partie. Normalement, on ne doit pas se trouver à sec en respecter les principes du bankroll. Enfin je crois...

#15 bigmisterk, 23/07/09 15h45

je suis pas accro yyyyyeeeeeeeeesssss!!!!

#16 Freyfrey90, 04/10/09 11h46

Tres bon article, 5 reponses positive pour moi. Je considere que le poker est pour moi un jeux et c'est un plaisir pour moi d'y jouer et parfois il faut l'avouer un besoin :o cependant j'ai une gestion de bankroll stricte et connais les effets des jeux de hasards(dans ma famille tous le monde joue au loto sf moi) merci pokerstrategy pour cet article

#17 mouss27, 11/10/09 09h57

bonjour,je trouve cet article vraiment super.a lire absolument pour eviter tout derapage.merci

#18 Kyrikiou, 12/11/09 17h27

Ca va remettre beaucoup de choses en question, j'ai dit oui à 11/19 en étant honnête.

J'vais voir ce que va donner la suite...

#19 Steph2121, 16/12/09 03h29

Tres bon article! Ce site est super mais bref seulement 3/19

#20 JDHog, 16/03/10 15h08

Je suis venu lire cet article avant même de jouer, j'ai touché mes 50$ aujourd'hui. Je teste la spt playmoney depuis qq jours. Je pense attaquer en cash game en essayant d'appliquer au mieux la stratégie spt.
Bref, je dois avouer que je réponds oui à déjà deux questions... faudra surveiller l'évolution :-)

Quoiqu'il en soit, cet article est excellent, comme beaucoup d'autres du site qui poussent au maximum à garder le contrôle du jeu et de son comportement. Je crois que je n'aurai jamais franchi le pas du jeu réel sans avoir lu tous ces conseils. J'espère ne pas avoir à le regretter.

Bon, j'y vais, j'ai 50$ à valider. :-))

#21 SuperChobo, 11/04/10 00h29

15/19

...

#22 MAR89, 02/09/10 12h32

3.5/19 :D (0,5 pour un dont je ne suis pas sur).

Pas mal, excellent article en passant.

#23 SEBASTOC, 16/12/10 04h15

11/19 oui j'ai un pb en terme de temps de jeu, un moyen pour moi d'oublier le monde réel, les difficultés, des disputes avec ma femme oui mais pas de pbs financiers, de surendettement heureusent mais quand meme 1000 euros de perte en 3 ans de poker avec de gros gains parfois de gros pots qui font monter l'adrenaline. Je pense que j'ai un travail a faire sur moi meme, travail psycjologique gestion du temps de jeu, organisation des priorités et bien sur gros travail de gestion de banroll, éviter les tilts qui te poussent a monter de limites pour récupérer tes pertes jusqu'à épuisement de ta bankroll

#24 xZyggYx, 31/03/11 02h34

Bon article, on est d'accord. Je pense que le cash game est plus touché, je me trompe peut-être.

J'aurais tendance à jouer trop haut en CG et SNG car les gains ne m'apparaissent pas assez gros. Je suis environ à 3K de profit et les gains des toutes permières places sur les tournois à 20 ou même 10€ me donnent envie de bien jouer et surtout de perfer. Ce n'est peut-être pas le cas en CG et SNG ou je n'ai pas la carotte.

D'un autre côté si l'on gère bien sa bankroll, c'est en MTT qu'il y a le plus de variance ...

Enfin bon, j'ai répondu vrai à moins de 7 questions :)

#25 xZyggYx, 31/03/11 02h35

Au fait, je suis un joueur de SNG perdant (ou à 0), je ne joue pas ou pas encore de CG et je suis plutôt performant en MTT depuis quelques mois.

#26 Lemseffer, 10/04/12 21h42

Ca fait peur tout ça, 11/19... J'ai 2000 euros de dettes...

#27 Hero98, 30/03/13 22h02

je joux au poker au poker depuis un ans et j'ais fait au poker empèche moi de jouer 7 jours parsque j'ait mettè sur pokerstars 20,00 et j'ais ganger ju'squa 91 dollars et j'ais perdu tout j'ais revien au strategie pour etudiè bien le stratègie et je suis tranqille donc je crois pas que je suis addict loool

#28 bp0n0x58, 22/02/14 22h36

12/19 ... ça fait peur en effet

#29 christophe63406, 23/02/14 11h33

merci

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